Publié en automne 2015
par Brosh Palmoni Batya

Discussion:
Changer l’absent en présent Processus de groupe dans un public de femmes âgées ayant vécu l’Holocauste ou la guerre

texte succinct qui rappelle l'usage du forum et qui invite si ça ne l'a pas déjà été fait à Lire le résumé de l'article
Gaspard Beernaert
le 28 mars 2016, 17:40

Cette prudence face à la compulsion documentaire photographique s’est par ailleurs muée en véritable polémique entre Gérard Wajcman et Georges Didi-Huberman à propos d’images prises clandestinement par des Sonderkommando dans le camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz.
Un des clichés montre, pour reprendre la description exacte de Didi-Huberman, « des détenus envoyés à la chambre à gaz » tandis qu’un autre « représente l’un des bûchers en plein air où l’on brûle les cadavres ». Les positions respectives des protagonistes lors de ce débat ont révélé que la photographie cristallisait encore au début du vingt-et-unième siècle des tensions très vives au sujet de la capacité de la photographie à représenter le réel et à documenter l’Histoire.
Le débat a également bien montré les contradictions qui écartèlent le spectateur face à l’impossible représentation exacte du réel et l’arrogante mimesis photographique. Georges Didi-Huberman analyse ainsi la position d’Élisabeth Pagnoux et Gérard Wajcman : « Les images selon [eux] ne
nous apprennent rien et, pire, nous attirent dans ce mensonge généralisé qu’est la croyance ».

Dans “Esthétique des mythologies individuelles Le dispositif
photographique de Nadja à Sophie Calle”

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